Tours de grande hauteur

 

Afin d'éclairer l'Esplanade et l'avenue de l'Atomium lors de l'exposition universelle de 1958 à
Bruxelles, RONVEAUX va réaliser sur le site même du Heysel, des mâts en béton précontraint de 34 m de hauteur en une seule pièce, une première mondiale à l'époque.

Depuis, Ronveaux n'a pas cessé de progresser dans la connaissance du comportement de ces constructions de grandes hauteurs particulières.

Des pylônes d'éclairage en une ou deux pièces jusqu'à 44 m, des mâts et mâts-tours de télédistribution jusqu'à 60 m et des tours supports d'antennes pour faisceaux hertziens ou des tours de télécommunication (nécessitant une très grande rigidité afin de limiter les déformations) dépassant 100 m vont se succéder.

Ces tours sont constituées d'anneaux de :

  • 1,70 m – 2,40 m – 3,40 m de diamètre, de section circulaire
  • 3,40 m – 4,40 m de diamètre circonscrit, de section polygonale.

Ces anneaux ont une hauteur de 3 m à l'exception des anneaux de liaison, aux changements de section, limités à 1,50 m.

Ces éléments (préfabriqués en usine) sont réalisés en béton armé dans des coffrages usinés
avec la plus grande précision pour limiter les déviations lors de leur superposition sur chantier. Une couche mince de mortier époxy est placée entre les anneaux qui sont ensuite solidarisés par postcontrainte.

A titre d'exemple, une centaines de ces tours monocorps allant de 30 m à 106 m de hauteur ont permis de construire le réseau de communication de l'armée Belge: BEMILCOM.